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Retrouvez le journal de mi-mandat de Bérengère Poletti en cliquant sur le lien ci-joint :

 

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Journée mondiale de la sage-femme

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Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la sage-femme !

De part ma formation de sage-femme, je n'ai jamais oublié ce premier choix et j'ai toujours souhaité accompagner cette belle profession, aux multiples facettes et encore méconnue.

Les racines du mot « sage-femme » sont révélatrices : le savoir de la femme. C'est la base même de leur enseignement. Elles sont compétentes mais aussi sensibles à la psychologie et à l'environnement psychologique des femmes enceintes, des femmes en général, et de leurs familles. Les sages-femmes sont incontestablement des acteurs indispensables pour le processus de soins, pour l'éducation à la santé, pour la contraception, pour le dépistage des pathologies, pour le suivi du nouveau-né, pour la mise en route de l'allaitement ...

Ainsi, je me suis toujours mobilisée aux côtés des sages-femmes:

- Dans le cadre des discussions sur la loi santé à l'Assemblée nationale en 2015, la profession de sage-femme a évolué : possibilité d'apporter des soins aux mineures sans l'autorisation parentale, pratique de l'examen post natal en l'absence de situation pathologique, prescription de substituts nicotiques à la femme enceinte et à son entourage, pratique de l'IVG médicamenteuse, orientation de la patiente vers un médecin spécialiste, création d'un statut d'agent public pour les étudiants, etc..
- J'ai soutenu l'extension des compétences des sages-femmes en matière d'IVG médicamenteuse, notamment via des amendements et des propositions de loi. C'est un acte qui peut être extrêmement dur à supporter psychologiquement pour les femmes, et elles ont justement besoin d'un accompagnement humain spécifique.
- J'ai réussi à faire adopter un amendement à l'automne 2016 demandant un rapport évaluant les conséquences et le coût de la possible extension du dispositif d'amélioration de la protection maternité des femmes médecins à l'ensemble des professions médicales, paramédicales, et libérales en France.

Aujourd'hui, beaucoup de travail reste à faire. La reconnaissance de la profession doit passer par un accès facilité pour les femmes, et par une véritable indépendance d'exercice, dans les établissements de santé, publics et privés. Tout cela en cohérence avec leur code de déontologie.